Syndicat CGT du Centre Hospitalier de Paray-le Monial

Une première: les mauvais élèves de la lutte contre les infections sont montrés du doigt. La faute de ces établissements? L'absence de suivi des malades opérés.

La chirurgie représente à elle seule 50% des accidents médicaux graves. En cause: les erreurs de réalisation, les opérations trop tardives, les mauvaises indications opératoires... et les infections nosocomiales, dans 24% des cas. Voilà pourquoi il est essentiel

Retrouvez le classement complet des hôpitaux les plus sûrs, département par département, établissement par établissement ici. Par ailleurs, trois établissements ne figurent plus dans la liste noire. Nous avons publié ici leur droit de réponse.

que les établissements chirurgicaux suivent attentivement les patients opérés afin de s'assurer qu'ils n'ont pas contracté des germes malins lors de l'intervention. Or, beaucoup ne le font pas, à l'image de la clinique de la Muette, à Paris, où a accouché la ministre de la Justice, Rachida Dati. "Je veux atteindre les 100% [d'hôpitaux exerçant cette surveillance dite "du site opératoire"]", déclarait l'an dernier à L'Express la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Cette année, la sanction est tombée: les établissements de soins dotés de services de chirurgie ou d'obstétrique qui ne respectent pas cette bonne pratique ont été exclus du classement par le ministère. En espérant que ces mauvais élèves de la lutte contre les infections nosocomiales rentrent vite dans le rang.


Par Anne Vidalie, publié le 21/01/2009 11:41sur le site www.lexpress.fr- mis à jour le 25/02/2009 19:13

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Dim 22 mar 2009 Aucun commentaire