Syndicat CGT du Centre Hospitalier de Paray-le Monial

Le groupe lyonnais de Jean-Loup Durousset s'étend dans le Rhône, le Sud-Est, et part à la conquête des maternités parisiennes. Il diversifie également ses activités

Entre l'ouverture, le 15 janvier, de l'hôpital privé de l'est lyonnais à Saint-Priest, et celle, le 15 mars, de la maternité Natecia à Lyon, le groupe lyonnais Noalys, ex-Hôpitaux privés du Grand Lyon (HPL), affiche clairement ses ambitions de développement. Noalys a pour actionnaire majoritaire l'ancien P-dg de HPL, Jean-Loup Durousset, et pour partenaire financier Naxicap BP Développement (fonds d'investissement des Banques Populaires). « Groupe d'établissements privés pluridisciplinaire », Noalys se divise en 4 entités : la maternité (Natecia), la chirurgie ambulatoire (Heos), les coopérations public-privé (Janus) et une pépinière de projets (Pléïades).

A Lyon, avenue Rockefeller, l'établissement Natecia (issu du regroupement des cliniques Monplaisir, Champ-Fleuri et de la maternité Pasteur) va devenir la plus grande maternité privée de Rhône-Alpes avec un objectif de 4 500 naissances par an. Et même davantage. Car l'ambition finale de Jean-Loup Durousset, par ailleurs président de la Fédération hospitalière privée, est d'accueillir dans ses établissements 1 % des naissances en France soit 8 000 par an. Pour cela, il vise aussi la place de leader à Paris : soit 3 000 des 10 000 naissances annuelles du privé (sur 50 000 naissances à Paris intra-muros). En 2008, Noalys a racheté la clinique du Bien-Naître dans le 12e arrondissement (1 185 naissances en 2009) et le groupe, qui aime « s'installer dans du neuf » pour durer, est en discussion avec l'AP-HP pour construire une maternité privée au sein de l'hôpital de la Pitié-Salpétrière et mener un projet sur Boulogne.

Cependant, c'est surtout dans les villes moyennes que Noalys veut lancer des coopérations public-privé. Des projets sont en cours à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) et à Cluses (Haute-Savoie), où le groupe va racheter les cliniques de la Roseraie et de l'Espérance, ainsi qu'à Bagnols-sur-Cèze (Gard). A chaque fois, l'objectif est d'obtenir « l'efficience économique »===========)Lire la suite sur "leprogres.fr

Dim 22 mar 2009 Aucun commentaire