Partager l'article ! EXIGENCES DE L’INTERSYNDICALE EN CAS DE COLLABORATION AVEC VITALIA: EXIGENCES DE L’INTERSYNDICALE EN CAS DE COLLABORATION AVEC VITALIA ...
EXIGENCES DE L’INTERSYNDICALE EN CAS DE COLLABORATION AVEC VITALIA
Si les médecins du Centre Hospitalier coopèrent avec VITALIA en acceptant d’exercer leur activité libérale à la Clinique pour en ré amorcer l’activité, les conséquences budgétaires pourraient en être un effondrement de notre activité qu’il est indispensable d’évaluer :
Evaluation des produits rattachés aux séjours
Evaluation des produits pharmaceutiques non dispensés par l’établissement
Evaluation des bilans radiologiques préopératoires qui ne seront plus faits à l’Hôpital
Evaluation des consultations externes : suivi de pansements, ablation de fils, ablations d’agrafes, etc….
Même sans cette évaluation, le bon sens nous incite à émettre des exigences :
Nous exigeons que cette période de coopération n’excède pas six mois.
Nous exigeons que cette baisse d’activité souhaitée par le Président du Conseil d’Administration, qui ne peut que creuser notre déficit (adieu les comptes excédentaires de 2009 en chirurgie) soit compensée par un engagement à rembourser les sommes induites par VITALIA.
Nous exigeons que les charges liées au personnel qui se trouvera en sureffectif pendant cette période n’influe en aucune sorte sur la T2A.
Nous exigeons que ce personnel surnuméraire soit financé par l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne.
Nous exigeons que les locaux de la Clinique restent à la Clinique.
Nous exigeons que l’ARS finance la construction du service de CSG et SSR sur un terrain mis à disposition par la Municipalité.
Nous exigeons qu’une clause de non concurrence soit établie entre les deux établissements.
Nous exigeons une convention écrite de coopération saine entre les deux établissements.
Nous exigeons l’engagement de l’ARS à accorder deux autorisations d’activité chirurgicale à PARAY pour les dix années à venir.
Nous exigeons enfin que le Président du Conseil d’Administration explique sa démarche au personnel du Centre Hospitalier.
Nous exigeons un débat public entre un représentant de la CME, le président du CA et l’Intersyndicale, débat auquel la presse sera conviée.